Comme le disait Alphonse De Lamartine dans Voyage en Orient, "Il n'y a pas d'homme plus complet que celui qui a beaucoup voyagé, qui a changé vingt fois la forme de sa pensée et de sa vie".
Les voyages que j'ai eu la chance de réaliser, aussi bien touristiques que scolaires, m'ont permis d'acquérir une certaine ouverture d'esprit et un enrichissement autant personnel que culturel.
Ma conception du voyage n'est pas celle d'un bikini sirotant sa menthe à l'eau au bord d'une piscine mais plutôt d'un sac à dos vadrouillant à la recherche d'aventures et de nouveaux horizons.
Ainsi, mes voyages n'en sont que plus riches et divers.
La découverte de la République Tchèque et de la Pologne m'a permis d'enrichir mes connaissances historiques sur la seconde guerre mondiale, la Shoah et ainsi de prendre conscience de l'importance du devoir de mémoire. J'ai pu comprendre que la richesse culturelle d'un peuple et d'un territoire se mesuraient aux épreuves traversées.
En outre, la découverte des îles grecques ou de l'Italie façon routard m'a appris à dépasser mes limites. J'ai la conviction que l'introspection nait au gré de l'aventure et la connaissance de soi arrive quand on se mesure à l'inconnu.
Se plonger dans des cultures et des modes de vie totalement différents de ceux qui sont les nôtres, oblige à surmonter des barrières tels que la langue, les coutumes ou l'habitat. Les voyages permettent de se créer un mode de vie qui synthétise les différentes expériences de l'autre.
Cependant, je pense que la littérature permet de parvenir à une évasion similaire. N'est-il juste qu'en se promenant à travers les chapitres d'un roman, on y découvre paysages variés, personnages multiples et philosophies de vie différentes ? À chaque auteur son univers, à chaque oeuvre sa pensée,...
Le voyage est aussi au bout du livre.
Le voyage est aussi au bout du livre.




